Lettres des Mers du Sud
Hawaii, Samoa, Tahiti, Fidji, 1890-1891
Sinopsis
Malgré la parution ininterrompue de livres, d’articles et d’études sur Tahiti depuis sa découverte – pour la bibliographie qu’il prépare, le Père O’Reilly compte déjà plus de 10 000 fiches Le projet d’une traduction des lettres écrites par Henry Adams lors de son voyage dans les Mers du Sud remonte à presque dix ans. Au cours d’une réunion de la Société des Océanistes, son animateur, le père O’Reilly, m’avait tendu un volume de lettres publiées aux U.S.A. par Ford. « J’ai trouvé un jour, me dit-il, ce livre chez un bouquiniste de San Francisco, en 1934, et j’ai été séduit. Depuis 30 ans, je cherche en vain un traducteur qui ferait connaître ce recueil au public français. Il a déjà, sans succès, passé en quelques mains... Vous savez bien l’anglais et vous aimez Tahiti... Serais-je plus heureux avec vous ?... J’espère »... J’acceptai... Sans imaginer la place qu’Adams allait prendre dans ma vie. Rentrée chez moi, j’ouvris le volume à la date du 6 février 1891, date de l’arrivée d’Henry Adams et de son ami John La Farge à Tahiti ; les pages qui suivaient offraient pour moi d’autant plus d’attrait que je revenais d’un séjour de deux ans dans cette île. Française de 1960, je fus d’emblée intéressée par les impressions de cet Américain de 1890. Son talent de narrateur, son intelligence des situations, la finesse de ses observations notées d’une plume alerte et mordante, m’accrochèrent d’emblée. Les ouvrages dignes de foi qui nous donnent une description exacte et détaillée de l’ancienne société tahitienne sont très peu nombreux. Les récits de Banks, Cook et Commerson et les rapports des divers membres des trois expéditions espagnoles entre 1772 et 1776 nous fournissent bien sûr des renseignements souvent très précis sur les vêtements, les armes, les outils, les habitations et sur d’autres aspects limités de la culture matérielle des Tahitiens. Cependant les préjugés et l’optique européenne de ces trois chroniqueurs les rendaient souvent incapables, malgré leur bonne volonté, de bien comprendre les coutumes tahitiennes. Ce qui nous manque surtout ce sont des descriptions de leurs propres cultures et histoire faites, sans intermédiaire, par des savants et historiens tahitiens, sur le modèle, par exemple, des Hawaiian Antiquities de Malo. Même les petits atolls des Tuamotu ont été mieux servis puisqu’il existe parmi les nombreux documents recueillis par les ethnologues du Bishop Muséum dans cet archipel, entre 1929 et 1934, au moins une douzaine de manuscrits de ce genre. Il se peut qu’à Tahiti aussi des individus aux ambitions littéraires aient entrepris la même tâche, après avoir appris à écrire au début du siècle dernier. Mais, quoi qu’il en soit, il n’a été préservé jusqu’à nos jours qu’une seule œuvre d’un auteur tahitien, à savoir les Mémoires d’Arii Taimai, présentée ici ; encore n’a-t-elle malheureusement pas tout à fait la même authenticité et originalité que les écrits comparables des autres archipels polynésiens. Ceci n’empêche pas ces Mémoires – qui contiennent principalement des légendes, des chants et des généalogies des tribus des Teva – d’être, pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire et à l’ethnologie tahitiennes, une source d’une valeur inestimable.
-15€ en eReader Vivlio Light Zen*
Este verano lee sin parar. Del 13 de julio al 2 de agosto llévate nuestro eReader Vivlio Light Zen por solo 94,99€ (-15 € de descuento).
Léelo en cualquier dispositivo
Ficha Técnica
Editorial: Société Des Océanistes
ISBN: 9782854300796
Idioma: Francés
Fecha de lanzamiento: 07/10/2013
Especificaciones del producto
Recibe novedades de Henry Adams directamente en tu email
Reseñas sobre Lettres des Mers du Sud
Comparte tu experiencia con la comunidad lectora.
0 Reseñas
Sólo por opinar entras en el sorteo mensual de tres tarjetas regalo valoradas en
20€
*Descuento de 15 euros en el eReader Vivlio Light Zen, válido para pedidos realizados en casadellibro.com del 13 de julio al 2 de agosto y solo para los 300 primeros compradores, hasta fin de existencias.